Supplément du Discours aux Welches/Édition Garnier

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Supplément du Discours aux Welches



AVERTISSEMENT[1].

Tout le monde sait que Guillaume et Antoine Vadé étaient frères, et cependant d’esprit et de caractère très-différents. Guillaume était gai, plaisant, et léger, ainsi que le témoignent ses opéras-comiques, et qu’on le verra dans le Vadiana[2], qu’un de nos plus illustres académiciens rédige actuellement, dans le goût du Fontenelliana[3] et qui ne sera pas moins intéressant.

Antoine, au contraire, était grave, profond, et sérieux, comme le prouve son Discours aux Welches ; il n’aimait à s’occuper que de choses utiles. La gloire de la nation et le bien public l’intéressaient par-dessus tout ; il s’affligeait des abus qui empêchent l’un et l’autre, et plus encore de ce que ceux qui voulaient les réformer ne commençaient pas par se réformer eux-mêmes. Il disait que quiconque veut corriger les autres doit se souvenir de l’oracle d’Apollon, et qu’il ne sied pas, lorsqu’on laisse brûler sa maison, de dire des injures à son voisin parce que le feu prend à la sienne.

On ajoute même qu’il travaillait, depuis plusieurs années, à un grand ouvrage sur les dangers de la libre sortie des grains à l’étranger, dans lequel il prouvait invinciblement qu’il en doit être des blés du pays de Frankreich comme il en était autrefois des figues d’Athènes, et qu’il vaut infiniment mieux, pour les Welches, mourir de faim sur les blés entassés par monceaux que de souffrir qu’ils soient achetés, payés, et mangés par les étrangers.

On ne peut assez regretter la perte de cet ouvrage, qui était fort avancé lorsque Antoine Vadé est mort. Il serait d’un grand secours aujourd’hui pour désabuser certains esprits de travers, entichés des avantages de cette liberté, et qui croient qu’il ne peut y avoir aucun inconvénient à permettre qu’une nation s’enrichisse par le commerce des productions de son sol ; mais malheureusement Mlle Catherine Vadé, qui en a trouvé le manuscrit, ne sachant pas ce que c’était, en a fait des patrons de manchettes, et ne nous a donné que le Discours aux Welches.

C’est à l’occasion de ce Discours qu’un de mes amis, qui l’a toujours été comme il le dit lui-même, de la famille Vadé, m’a envoyé le récit suivant d’une conversation à laquelle il s’est trouvé, et qui peut servir de supplément au Discours.

Les Welches qui ne sont pas Welches ne seront point fâchés de voir ce supplément, et peut-être inspirera-t-il à ceux qui le sont encore le désir de cesser de l’être.

Au reste, Mlle Catherine Vadé assure que son cousin Antoine pensait que les Welches étaient les ennemis de la raison et du mérite, les fanatiques, les sots, les intolérants, les persécuteurs et les calomniateurs ; que les philosophes, la bonne compagnie, les véritables gens de lettres, les artistes, les gens aimables enfin, étaient les Français, et que c’était à eux à se moquer des autres, quoiqu’ils ne fussent pas les plus nombreux. Cette déclaration doit justifier pleinement la mémoire de notre illustre auteur des reproches qu’on lui faisait de nous avoir dit nos vérités avec trop peu de ménagement.



SUPPLÉMENT
DU DISCOURS AUX WELCHES.

J’ai toujours été fort attaché à la famille des Vadé, et surtout à Mlle Catherine Vadé, chez qui je me trouvais avec quelques amis, le jour que feu Antoine Vadé nous lut son Discours aux Welches. « Vous avez bien de l’humeur, mon cousin, lui dit Catherine. — Il est vrai que je suis en colère, répondit Antoine ; je trouverai toujours un cul-de-sac horriblement welche, et je ne m’apaiserai que quand on aura substitué quelque mot français honnête à cette expression grossière. Et comment voulez-vous qu’une nation puisse subsister avec honneur quand on imprime je croyois, j’octroyois, et qu’on prononce, je croyais, j’octroyais ? Comment un étranger pourra-t-il deviner que le premier o se prononce comme un o, et le second comme un a ? Pourquoi ne pas écrire comme on parle ? Cette contradiction ne se trouve ni dans l’espagnol, ni dans l’italien, ni dans l’allemand ; c’est ce qui m’a le plus choqué : car il m’importe peu que ce soit un Allemand ou un Chinois qui ait inventé la poudre, et que je doive des remerciements à Goia de Melfi ou à Roger Bacon pour les lunettes que je porte sur le nez ; mais un cul-de-sac, et tous ces termes populaires qui défigurent une langue, me donnent un mortel chagrin. »

Catherine Vadé, voyant qu’il s’échauffait, lui promit que le gouvernement mettrait ordre à ces abus, et qu’il ne se passerait pas trois cents ans avant qu’ils fussent réformés. Cela consola le bon Antoine. Il était comme l’abbé de Saint-Pierre, qui se croyait payé de toutes ses peines quand on lui laissait entrevoir qu’un de ses projets pourrait être exécuté dans sept ou huit siècles. Jérôme Carré, le voyant apaisé, lui dit : « Mon cher Antoine, ne vous plaignez plus que les belles inventions ne viennent pas de vos compatriotes : nous avons un excellent citoyen[4] qui a promis de dessaler l’eau de la mer, et quand il n’y parviendrait pas, il serait toujours beau de le tenter. Un autre a inventé un carrosse suspendu par l’impériale, ce qui sera aussi commode qu’agréable. Un grand naturaliste est venu à bout, au commencement du siècle, de faire une paire de gants avec une toile d’araignée[5]. Ce n’est qu’avec le temps que les arts se perfectionnent. » Le visage d’Antoine, à ce discours, parut resplendir d’une joie douce et sereine, car il aimait tendrement sa patrie ; et s’il était un peu fâché contre des auteurs trop préoccupés qui appelaient leur nation la première nation de l’univers, c’était par la crainte que les autres nations ne fussent choquées de cette petite rodomontade.

Ce fut alors que toute la compagnie traita cette grande question : « Lequel vaut le mieux, de l’esprit inventif ou de l’esprit aimable ? » M. Laffichard[6], dont le nom est si connu dans la république des lettres, ami de tout temps, comme moi, de la famille Vadé, soutint que le génie de l’invention est le premier de tous, et que celui qui a trouvé le secret de faire les épingles est infiniment au-dessus de tous ceux qui ont fait parmi nous de jolies chansons, et même des opéras. Mlle Vadé, au contraire, prétendit que celle qui attachait une épingle avec grâce l’emportait infiniment sur l’inventeur. Ces opinions furent débattues avec toute la sagacité et toute la profondeur qu’elles méritaient ; et je suis bien fâché de n’avoir retenu qu’une faible partie des raisons de Catherine. « Celui qui sait plaire, disait-elle, est au-dessus d’Archimède. Imaginez une ville d’inventeurs : l’un fera une machine pneumatique, l’autre cherchera les propriétés d’une courbe, celui-ci fera un chariot à roues et à voiles, celui-là inventera le vertugadin pour les dames ; ils ne converseront avec personne ; ils ne s’entendront pas même entre eux : la ville des inventeurs sera la plus triste du monde entier. Auprès de cette ville d’ateliers, placez-en une où l’on ne cherche que le plaisir : qu’arrivera-t-il à la longue ? tous les habitants de la première se réfugieront dans la seconde. »

Catherine appuya cette supposition de raisonnements si fins, et de tours si délicats, que toute la compagnie fut de son avis. Ce succès l’enhardit, et, voyant qu’Antoine était de bonne humeur, elle tourna la conversation sur des choses plus sérieuses. « Vous vous désolez, dit-elle, mon pauvre Antoine, de ce qu’on appelle une partie de la Champagne, où vous êtes né, pouilleuse[7]. — Ah ! le mot est ignoble, et odieux, dit Antoine. — Vous avez raison, mon cousin ; mais quel est le pays qui n’ait pas des terrains rebelles et incultivables ? Vous vous plaignez des landes de Bordeaux[8] ; mais sachez qu’on va les défricher, et qu’une compagnie s’y est déjà ruinée. Vous vous affligez que dans certaines provinces vos compatriotes portent des sabots[9] : ils auront des souliers avant qu’il soit peu ; ils ne payeront pas même le trop bu, et ils auront soif impunément ; c’est à quoi l’on travaille dès à présent avec une application merveilleuse. — Est-il possible ? dit Antoine avec transport. — Il n’y a rien de plus vrai, dit Catherine ; prenez donc courage, et que votre esprit ne soit point abattu parce que les Cimbres sont venus autrefois à Dijon, les Visigoths à Toulouse, et les Normands à Rouen, comme les Maures sont venus en Espagne. Tous les peuples ont éprouvé des révolutions ; mais la nation avec laquelle on aime le mieux vivre est celle qui mérite la préférence. »

Je pris la liberté de parler à mon tour dans cette savante assemblée. Je voulus prouver que chaque peuple sur la terre avait été conquérant ou conquis, ou absurde, ou industrieux, ou ignorant, selon qu’il avait suivi plus ou moins certains principes que j’expliquai fort au long ; et je m’aperçus même, en les approfondissant, que j’ennuyais beaucoup la compagnie. Heureusement je fus interrompu par Jérôme Carré : « J’avais, dit-il, il y a quelques années, une cousine fort jolie qui voulait m’épouser ; on me demanda sept mille et deux cents livres que je devais envoyer par delà les monts pour impétrer la liberté d’aimer loyalement ma cousine ; je manquai cette grande affaire faute de cinq cents écus. Mon frère, qui n’avait rien, ayant obtenu un petit bénéfice, s’est ruiné en empruntant d’un juif de quoi payer aussi par delà les monts la première année de son revenu. Ces abus, mon cher, sont insupportables : il ne s’agit point ici de philosophie et de théologie, il est question d’argent comptant, et je n’entends pas raillerie là-dessus. »

M. Laffichard, à ce propos, rêva profondément selon sa coutume, et se laissant aller ensuite à son enthousiasme : « Eh bien ! dit-il, nous cherchons quelle est la première nation de l’univers ; c’est celle-là, sans doute, qui a forcé longtemps toutes les autres à lui apporter leur argent, et qui n’en donne à personne. »

Alors on calcula combien de temps cet abus durerait, et l’on trouva, par l’évaluation des probabilités, que les ridicules qui ne coûtent rien augmenteraient toujours, et que les ridicules pour lesquels il faut payer diminueraient bien vite. On établit enfin qu’il y a entre les nations, comme entre les particuliers, une compensation de grandeur et de faiblesse, de science et d’ignorance, de bons et de mauvais usages, d’industrie et de nonchalance, d’esprit et d’absurdité, qui les rend toutes à la longue à peu près égales.

Le résultat de cette savante conversation fut qu’on devait donner le nom de Francs aux pillards, le nom de Welches aux pillés et aux sots, et celui de Français à tous les gens aimables.



LETTRE DE M. PANCKOUCKE[10]
À M. DE V.
Paris, 16 mai 1764.

J’ai trouvé dans le fonds de M. Lambert une partie d’édition d’un Recueil de vos Romans, en 3 volumes in-12. Ce Recueil contient Candide, Zadig, Micromégas, etc. Comme cette édition est presque consommée, je désirerais en donner une nouvelle au public, en y joignant les contes qui sont à la tête de Guillaume Vadé. J’ornerai cette édition d’estampes, de culs-de-lampes. Quoique j’aie acquis, monsieur, par la cession de M. Lambert, le droit de réimprimer le Recueil de ces romans, je crois devoir vous en demander la permission, et je recevrai comme une grâce celle que vous voudrez m’accorder. Il y a bien de l’imprudence, sans doute, au libraire de l’Année littéraire de vous demander des grâces ; mais je vous ai déjà prié de croire, monsieur, que je suis bien loin d’approuver tout ce que fait M. Fréron.

Il vous a sans doute donné bien des raisons de le haïr, et cependant lui, il ne vous hait point ; personne n’a de vous une si haute estime ; personne n’a plus lu vos ouvrages, et n’en sait davantage. Ces jours derniers, dans la chaleur de la conversation, il trahissait son secret, et disait du fond de son cœur que vous étiez le plus grand homme de notre siècle. Quand il lit vos immortels ouvrages, il est ensuite obligé de se déchirer les flancs pour en dire le mal qu’il n’en pense pas ; mais vous l’avez martyrisé tout vivant par vos répliques, et ce qui doit lui être plus sensible, c’est que vous l’avez déshonoré dans la postérité ; tous vos écrits resteront. Pensez-vous, monsieur, que dans le secret il n’ait pas à gémir des rôles que vous lui faites jouer ? J’ai souvent désiré pour votre repos, pour ma satisfaction particulière et pour la tranquillité de M. Fréron, de voir la fin de ces querelles. Mais comment parler de paix dans une guerre continuelle ? Il faudrait au moins une trêve de deux mois ; et si vous daigniez prendre confiance en moi, vous verriez, monsieur, que celui que vous regardez comme votre plus cruel ennemi, que vous traitez ainsi, deviendrait de votre admirateur secret votre admirateur public, etc.


RÉPONSE DE M. DE V.
AU SIEUR PANCKOUCKE, LIBRAIRE DE L’ANNÉE LITTÉRAIRE.
Du 24 mai 1764, aux Délices.

Vous me mandez, monsieur, que vous imprimez mes romans, et je vous réponds que si j’ai fait des romans, j’en demande pardon à Dieu ; mais au moins je n’y ai jamais mis mon nom, pas plus qu’à mes autres sottises. On n’a jamais, Dieu merci, rien vu de moi contresigné et paraphé : Cortiat[11], secrétaire. Vous me dites que vous ornerez votre édition de culs-de-lampe. Remerciez Dieu, monsieur, de ce qu’Antoine Vadé n’est plus au monde ; il vous appellerait Welche, sans difficulté, et vous prouverait[12] qu’un ornement, un fleuron, un petit cartouche, une petite vignette, ne ressemble ni à un cul, ni à une lampe.

Vous me proposez la paix avec maître Aliboron, dit Fréron, et vous me dites que c’est vous qui voulez bien lui faire sa litière ; vous ajoutez qu’il m’a toujours estimé, et qu’il m’a toujours outragé. Vraiment, voilà un bon petit caractère ! c’est-à-dire que quand il dira du bien de quelqu’un, on peut compter qu’il le méprise. Vous voyez bien qu’il n’a pu faire de moi qu’un ingrat, et qu’il n’est guère possible que j’aie pour lui les sentiments dont vous dites qu’il m’honore.

Paix en terre aux hommes de bonne volonté ; mais vous m’apprenez que maître Aliboron a toujours été de volonté très-maligne ; je n’ai jamais lu son Année littéraire, je vous en crois seulement sur votre parole.

[13]Pour vous, monsieur, je vois que vous êtes de la meilleure volonté du monde, et je suis très-persuadé que vous n’avez imprimé contre moi rien que de fort plaisant pour réjouir la cour ; ainsi je suis très-pacifiquement, monsieur, votre, etc.

FIN DU SUPPLÉMENT, ETC.

  1. Cet Avertissement est de Voltaire. Il parut dans l’édition originale, 1764, in-8° de 21 pages, dont j’ai rétabli l’intitulé, et que je reproduis dans son intégrité, en donnant, à la suite du Supplément, la Lettre de Panckoucke et la Réponse (voyez ci-après, pages 254 et 255.)

    Le Supplément est du mois de mai : Voltaire en parle dans ses lettres à Damilaville, des 23 mai et 13 juin 1764. Voltaire avait parlé en plaisantant, ou du moins en sceptique, de la découverte du moyen de dessaler l’eau de la mer (voyez page 251). Il appelait l’auteur de cette découverte un excellent citoyen ; mais il ne nommait pas Poissonnier. Un anonyme, piqué de voir l’invention de ce médecin placée à côté de celles de suspendre un carrosse par l’impériale, ou de faire une paire de gants avec de la toile d’araignée, fit insérer dans le Mercure de 1764, octobre, II, 150-158, une lettre dont quelques expressions sont un peu dures. L’anonyme fait semblant de ne pas croire que l’opuscule soit de Voltaire, et dit que tout l’ouvrage... ne peut être d’un bon Français. (B.)

  2. Il n’existe point de Vadiana. Le Vadœana, in-32 de 128 pages, sans date, n’a été publié que dans les premières années du xixe siècle.
  3. Il n’en existait pas en 1764. Un Fontenelliana fait partie du premier volume (1777) de l’Almanach littéraire, ou Étrennes d’Apollon (par d’Aquin de Châteaulyon). C’est en 1801 que M. Cousin d’Avalon a publié son Fontenelliana, un volume in-18.
  4. Pierre-Isaac Poissonnier des Perrières, né à Dijon en 1720, mort en 1798 ; voyez ci-dessus, la note de la page 249.
  5. Voyez Zadig, chap. iii.
  6. Thomas Laffichard ou l’Affichard, pauvre auteur, né en 1698, mort en 1753. C’est sous le nom de Joseph Laffichard que Voltaire a donné, en 1775, sa satire intitulée le Temps présent ; voyez tome X.
  7. Voyez page 233.
  8. Voyez ibid.
  9. Voyez page 234.
  10. Fréron, dans l’Année littéraire, 1764, tome VI, page 62, rapporte en ces mots le désaveu de Panckoucke, son libraire.

    « On vient d’imprimer et de publier une lettre adressée à M. de Voltaire, qu’on m’attribue, avec une réponse de cet illustre écrivain. Je déclare que je ne suis point l’auteur de cette lettre telle qu’elle est. J’en appelle au propre témoignage de M. de Voltaire, qui, certainement, n’a aucune part à cette publication. »

    Après un tel désaveu, on pourrait ne regarder que comme une facétie de Voltaire la Lettre de M. Panckoucke (telle qu’elle est), malgré sa forme épistolaire. La réponse ne serait plus dès lors une missive, et ne devrait pas appartenir à la Correspondance. Cependant les éditeurs de Kehl et tous leurs successeurs, jusqu’à ce jour (1831), l’y ont admise. Feu Decroix, dans ses notes sur les Mémoires de Wagnière, I, 222, dit que les éditeurs de Kehl (et il était l’un d’eux) n’ont imprimé la lettre de Panckoucke qu’avec son autorisation. Voilà le libraire de l’Année littéraire en contradiction avec lui-même. Ayant à choisir entre son désaveu et sa reconnaissance, je m’en tiens à sa première déclaration. Il est à remarquer que la réponse de Voltaire ne fait point partie du petit recueil intitulé Lettres de Voltaire et de J.-J. Rousseau à C.-J. Panckoucke, 1828, in-8°, publié par M. C.-L.-F. Panckoucke, fils de C.-J. : ce qui prouve, ce me semble, que cette réponse n’a point existé comme lettre. J’y ai du reste l’établi un alinéa omis dans toutes les réimpressions, et dont le ton vient à l’appui de mon opinion. ( B.)

  11. Le secrétaire de Pompignan, évèque du Puy, s’appelait Cortial ; voyez note 2 de la pase 5.
  12. Voyez page 237.
  13. Cet alinéa n’avait pas été conservé dans les réimpressions : voyez la note, page 254.