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Voyage à la recherche de Livingstone

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Le tour du monde
Nouveau journal des voyages


voyage à la recherche de Livingstone
au centre de l’Afrique,
par M. Henry Stanley, correspondant du New-York Herald.

1871-1872. — texte traduit de l’ouvrage anglais « how I found Livingstone » avec l’autorisation de l’auteur.

Le 16 octobre 1869, à dix heures du matin, Henry Stanley, qui alors se trouvait à Madrid, reçut le télégramme suivant :

« Rendez-vous à Paris ; affaire importante. »

La dépêche était signée de M. James Bennet, gérant du New-York Herald, et fils du propriétaire de cette feuille, dont M. Stanley était l'un des correspondants. Deux heures après les malles étaient faites, les livres et les tableaux emballés ; le reporter faisait ses visites d'adieur en attendant l'express ; et le lendemain il entrait chez M. Bennet, qu'il trouvait couché au Grand-Hôtel. o Qui êwvmre? lui demanda le gérant. l khédivs et le sultan. Vous passerez par la Crimée et —- Stanley. visiterez ses charnpe do bataille; puis vous prendrez le ~· Ah! oui. Prenez un siege, Où pe¤sez—vous que Caucase _iusqu'à la mur Caspienne; on dit qu’il y a la soit Livingstone? une exptîdition russe sn partance pour Klrlva. Ensuite — Je n‘en sais vraiment rien, monsieur. vous gagnerez l`[nde en traversant la Perse; vouspour- — Groyewoua qu‘il soit mort? rar ècrirc de Pereépolis une lettre interessante. Bag- ···· Possible que oui, possible que non. dadserasur votre passage 1 adressennousquelqtre chose ·. Moi,je pairsequïl est vivant, qu‘o¤ peut le trou- sur le chomirr do ier de la vallée de l’Xupl1r·ate;et ver; et je vous envoie à sa recherclree quand vous serez dans lïnde, vous vous embsrquerez —- Au centre del`Afr·ique‘!Est-celà cn que vous en- pour rejoindre Livingstone. Maintenant, bonsoir; et tsndez? que Dieu soit avec vous! » ·- Tenteuds que vous partici, que vous le retrou» Henry Stanley partit donc pour l'Egypte, où il eut vieu, que vous rnpportier de lui toutes les nouvelles des nouvelles de Baker par le mécanicien en chef de qu'on peut en avoir; et.,.. quisait?... le vieux roya- Vexpedition, M. lligginlsotham, qu'rl rencontra A gear est peut·î¢,re dans Philaz; puis il continua le besoin. Prenez avec sa route. vous tout ou qui pourra ,·· A_,.s·—~ - Apres avoir- causé a lui être utile, Naturel- Fw i` , Jérusalem avec le capia lement vous rruivrez vos l ` _ _ gf taino Warren , examiné · · - ea xss.:3 ,r· tt,. . · propres rdees, Faites rl; · 9 = 52;,., lesmarquee desouvrrers remue sou vous soun V  »  ? de Tyr sur ros fonda- lrleru; mais retrouvez `î ._" ` A î* tions du temple de Sa- Livingstone. VÉ . `~ `~ lemorr, visité les mos- —·Avez-vousréllirhi, _- _ , 2 gs qrrtiesdeStt1mlinul,dînê monsieur, r ra dépense 9 M · ___ se a causa mu la vuuva quiuooasrouueruouvow §Y`l§§\ gi au guuaiut caprsuar, get r fg .5 pumuvu lr canut, vu ·· Combien c<rû1.em· *:3 > rurgisve si rruiuouse, vil? Q ® ' M gëï le turou Nirutuv a Ti— .· nuuuu ai sport ès sgëëss ‘§ tà?,i:··- · ms, demeure chez l'am~ sur drame de trois —>  ;, ce baseadcur russe A Tc mille àcinq rnillelivree § Nef" ` Z ._ hàrun ; après avoir reçu etjeerainsquil ne Taille I? _,,~r—;, _ J · ` Y, . · · `F dans toute la Perso le pas moins de deux mille V ` " ' "'_j_.§Qsi’Z meilleur accueil des uruueouts rtvruu(soiuau· · É ; li; ’ ,_ _ » gentlemen de la Com- tusuui une uuqrrtais ` ,rj,·,,,·,,j · , paguie du tnrgrupru trauma). llrlîëîg" _rn,,_,·, · r Ml tutto-européen , écrit ·· en areas voila ce "t ,; , ' sou uuu sur Yun des q¤e vw few 1 me r l w monuments du Persé- prendrez maintenant polis, il arriva dans mîllv lime- <r¤¤··•î el- ut..reu.rr.uii.r....t.r.,.,ur.v..·. tuua.i·.·uu·uuuuusu VME au *******1 d`*°‘“ les seront depeusees, lûîû. vous ferez une traite d'un nouveau mille, puis d'un Erobsrque a Bombay le 12 octobre sur} La Polly, troisieme, nt ainsi de suite; mais retrouvez Living· mauvaise voilrère, il mit trerrte·soptjours pour gagner stone. l`île Maurice. La Polly avait pour controunaitre un ··- Dois-je aller directement à sa recherche? Ecossais nommé Lawrence Frrrquhar. Uétrrit un bon »· Non; vous assisterez dabord a Yinaoguration du , marin, et M, Stanley, pensnntquuxn pareil homme ne canal de Suez. De là, vous renronterez le Nil ; j'ai en· É pourrait que lui être utile, lcngagoa pour toute la du· tendu dire que Baker allait partir pour la Haute- rie de l’expritlition. Egypte; iuïortnevvous ln plus possible de son a>;pédi· De Maurice, ilfallut aller aux Seychelles, où,l2 qua- tion. En renr notant lo (louve, vous cléorirez tout ce quil trième jour après son arrivee, M. Stanley se remlrarqua y a d'int.elresr«orrt pour les touristes; et vous nous ferez avec Farqubar et le ticlele Sélim, jeune Arabe chrétien un guide, un guitln pratique : vous nous direz oe qui qu`il avait pris a rlnrusalern ce qualité dïnterprètc. mérite rl’et.re rn, et do quelle manière en peut le mir. Errlin, lc ti janvier lB'It, le correspondant du Nm- « Vous ici-az bien, après cela, d'a\ler à Jérusalem; l/orlt Herald alrorduit à Zanzibar, ll y trouva Pirospita- le capitaine Warren (ait, drtmu, là-bas dea découvertes lité la plus cordiale choz le capitaine Francis Webb, importantes; puis A Constantinople, on vous vous ron- consul des Ètutalluis. Si oc gentleman, dit·il, ao seignerez sur les dissentiruouts qui existent entre le nfavait pas rerrolu cet èrninent service, il rrfaurait lsllu Page:Le Tour du monde - 25.djvu/3 li LE TOUR DU MONDE.

Je me suis demandé bien des fois qui des deux l’emportait, et avant de donner la palme au Banyan, j’ai beaucoup hésité. G’était à ces gens-la que j’allais avoir affaire.

Avant tout, je désirais voir le docteur Kirk. Il représentait commercialement et politiquement la Grande-Bretagne. Il avait été le compagnon de Livingstone ; et je m’imaginais que si quelqu’un pouvait me donner des renseignements sur l’illustre voyageur, ce devait être son consul et son ami.

Ce fut M. Webb qui me présenta au docteur. Je vis un homme assez mince, simplement mis, légèrement voùté, ayant la Iigure un peu maigre, les cheveux et la barbe noirs. En entendant mon nom, il releva les paupières et me regarda attentivement. L’entretien roula sur divers sujets ; sa figure, - je ne la quittais pas Zanzibar. - Dessin de E. Riou, d’après une photographie du docteur Otto Kersten. des yeux, - ne s’anima que lorsqu’il vint a parler de ses exploits de chasse. Il ne fut pas dit un mot de ce qui me tenait au cœur ; et je dus attendre le mardi suivant, jour de réception au consulat britannique, pour interroger le consul.

Jamais soirée ne m’avait paru plus triste, lorsque M. Kirk, ayant pitié de moi, vint me montrer un superbe raîfle pour éléphant, et me raconter quelques épisodes de ses voyages avec Livingstone. A propos de ce dernier, lui dis-je, où pensez-vous qu’il soit maintenant ?

— Dilficile de vous répondre ; il est peut-être mort ; voilà deux ans qu’on n’a eu de ses nouvelles. Nous lui envoyons continuellement différentes choses. Une petite Zanzibar. - Dessin de È. Riou, d’après caravane est même pour lui en ce moment à Bagamoyo. Il devrait bien revenir ; le voilà qui vieillit, et slil mourait, ses découvertes seraient perdues. Il ne tient pas de journal, ne prend pas d’observations, ou très-rarement ; il se borne à mettre sur une carte une simple note, ou un signe que personne ne connaît. Il devrait bien revenir, et céder la place a quelqu’un de plus jeune.

une photographie du docteur Otto Kersten. — Quel homme est-il ? demandai-je, vivement intéressé. - En général, très-difficile à vivre. Personnellementje n’ai jamais eu à me plaindre de lui ; mais que de fois je l’ai vu s’emporter contre les autresl Gela vient, je présume, de ce qu’il déteste avoir des compagnons. - Mais supposez que je le rencontre dans mes voyaPage:Le Tour du monde - 25.djvu/5 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/6 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/7 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/8 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/9 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/10 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/11 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/12 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/13 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/14 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/15 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/16 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/17 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/18 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/19 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/20 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/21 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/22 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/23 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/24 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/25 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/26 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/27 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/28 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/29 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/30 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/31 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/32 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/33 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/34 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/35 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/36 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/37 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/38 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/39 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/40 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/41 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/42 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/43 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/44 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/45 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/46 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/47 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/48 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/49 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/50 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/51 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/52 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/53 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/54 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/55 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/56 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/57 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/58 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/59 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/60 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/61 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/62 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/63 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/64 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/65 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/66 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/67 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/68 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/69 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/70 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/71 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/72 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/73 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/74 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/75 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/76 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/77 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/78 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/79 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/80 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/81 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/82 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/83 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/84 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/85 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/86 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/87 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/88 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/89 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/90 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/91 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/92 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/93 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/94 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/95 Page:Le Tour du monde - 25.djvu/96