Les Châtiments
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[modifier] Livre premier - La société est sauvée
- I : « France ! à l’heure où tu te prosternes »
- II : Toulon
- III : "Approchez-vous. Ceci c'est le tas des dévots"
- IV : Aux morts du 4 décembre
- V : Cette nuit-là
- VI : Le Te Deum du 1er janvier 1852
- VII :Ad majorem Dei gloriam
- VIII : A un martyr
- IX : L’Art et le Peuple
- X : Chanson
- XI : « Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre »
- XII : Carte d'Europe
- XIII : Chanson
- XIV : "C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde"
- XV : Confrontations
[modifier] Livre deuxième – L'ordre est rétabli
- I : Idylles
- II : Au peuple
- III : Souvenir de la nuit du 4
- IV : "O soleil, ô face divine"
- V : "Puisque le juste est dans l'abîme"
- VI : L'Autre Président
- VII : A l'obéissance passive
[modifier] Livre troisième – La famille est restaurée
- I : Apothéose
- II : L’Homme a ri
- III : Fable ou Histoire
- VI : "Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces"
- V : Querelle du sérail
- VI : Orientale
- VII : Un Bon Bourgeois dans sa maison
- VIII : Splendeurs
- IX : Joyeuse vie
- X : L’Empereur s’amuse
- XI : "Sentiers où l'herbe se balance"
- XII : "O Robert, un conseil. Ayez l'air moins candide"
- XIII : "L'histoire a pour égout des temps comme les nôtres"
- XIV : A propos de la loi Faider
- XV : Le Bord de la mer
- XVI : Non
[modifier] Livre quatrième – La religion est glorifiée
- I : Sacer esto
- II : Ce que le poète se disait en 1848
- III : Les Commissions mixtes
- IV : A des journalistes de robe courte
- V : Quelqu'un
- VI : Ecrit le 17 juillet 1851, en descendant de la tribune
- VII : Un autre
- VIII : Déjà nommé
- IX : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont…
- X : Aube
- XI : "Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes"
- XII : A quatre prisonniers
- XIII : On loge à la nuit
[modifier] Livre cinquième – L'autorité est sacrée
- I : Le Sacre
- II : Chanson
- III : Le Manteau impérial
- IV : Tout s'en va
- V : "O drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire"
- VI : "On est Tibère, on est Judas, on est Dracon"
- VII : Les grands Corps de l'Etat
- VIII : "Le Progrès calme et fort, et toujours innocent"
- IX : Le Chant de ceux qui s'en vont sur mer
- X : A un qui veut se détacher
- XI : Pauline Roland
- XII : "Le plus haut attentat que puisse faire un homme"
- XIII : L'Expiation
[modifier] Livre sixième – La stabilité est assurée
- I : Napoléon III
- II : Les Martyres
- III : Hymne des transportés
- IV : Chanson
- V : Eblouissements
- VI : A ceux qui dorment
- VII : Luna
- VIII : Aux femmes
- IX : Au peuple
- X : Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
- XI : Le Parti du crime
- XII : "On dit : - Soyez prudents. – Puis vient ce dithyrambe"
- XIII : A Juvénal
- XIV : Floréal
- XV : Stella
- XVI : Les Trois Chevaux
- XVII : Applaudissement
[modifier] Livre septième – Les sauveurs se sauveront
- I : "Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée"
- II : La Reculade
- III : Le Chasseur noir
- IV : L'Egout de Rome
- V : "C'était en juin, j'étais à Bruxelle ; on me dit…"
- VI : Chanson
- VII : Patria
- VIII : La Caravane
- IX : "Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute"
- X : "Ce serait une erreur de croire que ces choses"
- XI : "Quand l'eunuque régnait à côté du césar"
- XII : Paroles d'un conservateur à propos d'un perturbateur
- XIII : Force des choses
- XIV : Chanson
- XV : « Il est des jours abjects où, séduits par la joie »
- XVI : Saint Arnaud
- XVII : Ultima verba
- Lux
- La Fin