Page:Abadie - L’Angelus des sentes, 1901.djvu/40

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Elle me fuit au bruit des branches secouées.
Je vois luire souvent ses tresses dénouées,
Mais j’ignore l’émoi de ses baisers berçants.
Pourtant, pour attendrir son âme, tous les ans,
Au priape de mon jardin je fais l’offrande
D’un agneau parfumé de myrte et de lavande. »