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CONNOÏTILB SOT-HBHB. 2}$
Tffn iriftU ihmu atMiatH fmüau , Sinntit fui/aeUt bre*ti imtirat,
Stmum im tut mtMMt dkm, nte «pwr* MattiaL lib. lo. Epigr.
Mais quoy que cette definttion de la licité paroilTe fi raifonnable qu'elle mble diélée par U bouche de Ia Sa- ■■Sk elle-même , cependanc il ne iaut Tavoir une connoiffance médiocre du eur de 1'homme & de l'étac naturel
- Ta condition , pour voir qu'elle pé<
e a plufieurs egards. Premierement elle eflrcompofêede ïns qui ne font pas ennotre puiffan- pour U plus part, tels font, ref non rta labore, fed relBa ; aon ingraoM ager,
- us perennk, U§ aannam , viref itfgaaut,
tére conus , fomx qid facüa brevef fbras. Car perfonne ne peut fe doin- r du bien ; & &ire que ce bicn luy mne de pere en iüs , ni rendre fes unps fertiles » ni sempécher d'avoir elque difïbent avec des peifonnes ullcs ;& il ne dépend poiot de nops bien dormir. ni d'avoit un corps fajn vinotv^ff i Si cep^dvit. 4 .icmble
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