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LE BOOMERANG

ou

RIEN n’est MAL qui FINIT BIEN




CHAPITRE PREMIER.Dans lequel on va voir, attristant spectacle, et sans qu’on aperçoive bien les causes réelles et suffisantes d’un tel désespoir, le jeune porteur d’un des plus vieux noms de France tenter de mettre fin à son existence individuelle et, du même coup, à sa race glorieuse, dernier descendant mâle qu’il est d’une de ces lignées dont on pouvait dire sans crainte de s’entendre taxer d’exagération, qu’on ne voyait qu’elle aux Croisades.


Guillaume de la Renforcerie se sentait triste et même incompris, — ah ! combien