Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/279

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


268 Les ouêrtsl noétvxttôw. Remonte vite par l’autre fenêtre etifrappe-le avec les branches sèches ; peut-être retournera-t-il la poupe, frappé parles branches d’olivier. · - _ A P1-xitoktzéôw. A l’aide, vous tous qui devez avoir des procès cette année, Smikythiôn, Tisiadès, Chrèmôn, Phérédipnos! Quand donc viendrez-vous à mon secours, si ce n’est maintenant, avant qu’on m’ait renfermé? LE cnoiaun. A i Dis-moi, que tardons-nous à mettre en mouvement cette colère qui nous prend, quand on irrite nos essaims? Oui, voilà, voila que se dresse ce dard irascible, aigu, qui nous sert a châtier. Allons, jetez vite vos manteaux, enfants, courez, criez, annoncez ceci,à Kléôn; dites-lui de venir combattre un ennemi de la république, qui mé- rite de périr, puisqu’il ose dire qu’il ne faut pas juger les procès. · · aoétvxtêôw. Braves gens, écoutez la chose, et ne criez pas! Lt cnosun. De par Zeus! jusqu’au ciel! · x3¤ELv1<1.1§ôN. Je ne le lâcherai pas! ‘ · , 1. E c si os u R. Mais c’est affreux; c’est une tyrannie manifeste! ôlcité

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils