Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/115

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II2 LYSISTRATA.

1<ALoN1x<è. De par Zeus! on dirait, ce me semble, un soulèvement d’Anagyros. MYRRMNA. Sommes-nous en retard, Lysistrata? Que dis—tu? Tu gardes le silence? Lrsisrmra. Je ne t’appr0uve pas, Myrrhina, d’arriver si tard pour une affaire d’imp0rtance. Mvnn1»x1NA. C’est que j’ai eu de la peine, dans l’obscurité, à trouver ma ceinture. Mais si la chose est pressante, parle à celles qui sont présentes. LYSISTRATA. Non, de par Zeus! attendons un peu que les Bœotiennes et les Péloponésiennes soient arrivées. Mvnnnxun. — Tu as tout à fait raison, et voici déja Lampito qui s’avance. O chère Lakédzemonienne, salut, Lampito. Quelle beauté, ma très douce, brille en toi! Quel teint frais! Quelle sève dans toute ta personne! Tu étouflerais un taureau! Q _ 1.AM1·11·o. Je le crois bien, par les Gémeaux ! Je fais de la gym-