Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/132

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LYSISTRATA. 129 LE CHOEUR DES VIEILLARDS. Pas de poète plus sage qu’Euripides, disant qu’il n’y a pas d’animal aussi impudent que les femmes. LE cuosun ots FEMMES. Prenons notre cruche d’eau, Rhodippè. LE cuoua DES VIElLLARDS· Pourquoi, ennemie des dieux, es-tu venue ici avec cette eau? LE CHOEUR mas EEMMEs. Et toi, avec ce Feu, vieille tombe P Est-ce pour te brûler toi-même? LE cuosua mas v1E1LLAR1>s. Moi, je vais te construire un bûcher, pour y cuire tes amies. LE cuonua DES FEMMES. Moi, je vais éteindre ton bûcher. LE cuoiëua DES v1EiLLAn¤s. Éteindre mon Feu, toi! LE cuoeun DES rEMMEs. Le fait même va te le prouver. LE CHOEUR Dies VIEILLARDS. Je ne sais qui m’empêche de te rôtir avec cette torche. LE cuosun ons rEMMEs. Si tu as de lacrasse, je te fournirai un bain. Il. 9