Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/131

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I28 LYSISTRATA. raissons pas nombreuses? Et cependant vous ne voyez pas encore de nous la dix millième partie. LE c1·ioEuR DES VIEILLARDS. Phzedria, allons—nous les laisser- bavarder ainsi? Ne Fau- drait—il pas casser quelque bâton en frappant sur elles? LE cuoEun DES FEMMES. Plaçons nos urnes à terre, afin que, si quelqu’un porte la main sur nous, nous ne soyons pas gênées. LE c1·ioEuR DES viEii.LAM>s. Ah! de par Zeus! si on leur avait frotté deux ou trois fois les mâchoires comme à Boupalos, elles n’auraient pas une si belle voix. LE cuoeun DES FEMMES. Eh bien, voyons, qu’on Frappe; je suis là, je m’o1°l"re; mais jamais nulle chienne ne t’enlèvera les génitoires. LE ci-ioEun DES VIEILLARDS. Si tu ne te tais pas, mes coups te sauveront de la vieil- lesse. LE CHOEUR DES FEMMES. Viens donc seulement toucher du doigt Stratyllis! LE cnoraun DES VIEILLARDS. i Et si je l’assomme de coups de poings, quel mal me feras-tu? LE cnosun DES FEMMES. Je te mords et je t’arrache les poumons et les en- trailles.