Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/136

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LYSISTRATA. I3; LYMSTRATA. J’en prends Artémis à témoin, s’il me touche du bout du doigt, tout agent public qu’il est, il lui en cuira. LE rnonoutos. Hé! l’homme ! Tu aspeur? Saisis-la-moi à bras—le-corps. Toi, mets-toi avec lui, et achevez de la lier! PREMIÈRE FEMME. Par Pandrosos! si tu la touches du bout du doigt, je te piétine, et je te fais rendre tripes. LE PROBOULOS. Ah! rendre tripes! Ou est l’autre archer? Lie d’abord celle-là, qui parle si bien! Lvs1sTRATA. Par Phosphoros! si tu la touches du bout du doigt, tu demanderas bientôt une ventouse. 1.E PROBOULOS. Qu’est-ce à dire? Ou est l’archer? Empoigne-la.·Ah! je couperai court, moi, à votre sortie. PREMIÈRE FEMME. Par Artémis Taurique! si tu fapproches d’elle, je t’ar— rache les cheveux, malgré tes gémissements et tes cris. ` LE rxxosounos. Malheureux que je suis! L’archer m’abanclonne. Non, jamais nous ne nous laisserons vaincre'par des femmes! Allons, Skythes, marchons contre elles! Serrez les rangs!