Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/137

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I34 LYSISTRATA. Lvsisrmm. Par les deux Déesses! vous saurez que nous avons ici de notre côté quatre cohortes de femmes vaillantes et bien équipées. LE Pnonounos. Skythes, attachez-leur les mains au dos! Lvsisrmm. Femmes armées pour notre défense, accourez de là dedans, vendeuses de graines, d’œuf`s et de légumes, ven- deuses d’ail, de ragoûts et de pain. Tirez, frappez, arra- chez; couvrez—les d’iniures et de honte! Mais non ; cessez, revenez, ne les dépouillez pas! LE rnonounos. Hélas! quelle triste chance pour mes archers! Lvsisraan. Mais quelle était donc ton idée? Croyais-tu n’avoir af- faire qu’à des servantes, ou te ligurais-tu que les femmes -n’ont pas de cœur? LE PROBOULOS. Hé! Par Apollon! elles n’en ont que trop, surtout si le cabaret est proche. LE cuoisua mas visinmaos. Voilà bien des paroles perdues, ô Proboulos de cette contrée! Pourquoi entres—tu en pourparlers avec ces ani- _ maux? lgnores-tu dans quel bain elles viennent de nous tremper, nous et nos vêtements, et cela sans lessive?