Page:Austen - Orgueil et Préjugé (Paschoud) 2.djvu/6

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cadettes, réunies après le déjeuner, il s’adressa à la mère, dans ces termes :

— Puis-je espérer, Madame, que vous m’accorderez votre intercession auprès de votre belle et aimable fille Elisabeth, si je sollicite d’elle une audience particulière dans le courant de la matinée ?

— Elisabeth rougit de surprise, et Mistriss Bennet se hâta de répondre.

— Oui, certainement ! Je pense que Lizzy sera trop heureuse ! Je suis sûre qu’elle n’aura point d’objections :… — venez Kitty, montez avec moi. Elle rassemblait son ouvrage avec précipitation lorsqu’Elisabeth la rappela.

— Chère Madame, ne vous en allez pas… je vous supplie de ne pas sortir… Mr. Collins doit m’excuser, mais il ne doit avoir rien à me dire, que tout le monde ne puisse entendre. Si vous sortez je sortirai aussi.

— Non, non Lizzy, quel enfantillage !