Page:Banville - Petit Traité de poésie française, 1881.djvu/45

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dans li-eriy Bo-hé-mi-en, co-^mé-di-en , In-di-en, mu-si-ci-en. Dans chré-tien il est monosyllabe; dans an-cien on peut à volonté le prononcer en une ou deux syllabes. Ce livre des oiseaux et des bo-hé-mi-ens, Ce po^me de Dieu qui vaut mieux que les miens. Victor Hugo. A des Oiseaux envolés. Les Voix intérieures, xxn. N’y enseigne Tusage De Tamoureux breuvage Ny Part des an-ci-ens MA-GI-CI-ENS, Ronsard. De V élection de son sépulchre. Odes, Livre IV, iv. Le Roi ! Le Roi ! mon père Est moii; sur Téchafaud, condamné par le sien. Or, quoiqu’on ait vieilli depuis ce fait an-cien, Victor Hugo. Hemani, Acte II. Scène i. lÉ ou lÉ, avec Té fermé ou ]’è ouvert, est ha- oituellement d’une syllabe, comme dans j»t^-ce, diè’te, a-mi-tiéy fiè-vre, miè-vre, liè-vre^ diè-se. La PIÈCE, à parler franc, est digne de Molière ; Alfred de Musset. Les Marrons du feuy Prologue. Non, vous dis-je; on devrait chastier sans pi-tié Ce commerce honteux de semblant d’A-Mi-TiÉ. Molière. Le Misanthrope^ Acte I, Scène i. Assoupis dans son sein cette fiè-vre brûlante. André Chbnibr. Le jeune malade. Idylles, iv. Nostre liè-vre n’avoit que quatre pas à faire ; La Fontaine. Le Lièvre et la Tortue. Fables, Livre VI, x.