Page:Bassompierre - Journal de ma vie, 2.djvu/408

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par Sa Sainteté dans cette cause, font voir jusques a quel point sa passion le transportoit ; et quand les sentimens de la religion n’auroient pas dû l’empescher de traitter un Evesque de fou enragé dans des Memoires qui sont devenus publics apres sa mort, la seule regle de l’honnesteté dont il se piquoit plus qu’aucun autre suffisoit pour le detourner de cet exces. »

Fr. 8582 (t. IV), p. 1956.




II


(Voir p.7).


Le Mémoire de diverses notes concernant le genuit de la maison de Bassompierre, déjà mentionné à l’Appendice du tome I, fournit, sous les nos 144, 145, 148, 149 et 150, des documents relatifs à l’état de fortune et aux dispositions de Mme de Bassompierre.


1o No 144. — 6 juin 1604. — « Original en papier du testament de Messire Jean de Bassompierre, par lequel ledit seigneur fait divers legs pieux, domestiques, et autres donations a Messieurs ses deux freres, donne ensuitte l’usufruit de tous ses biens a Madame de Bassompierre sa mere pour en joüir sa vie naturelle. »


2o No 145. — 9 juillet 1609. — Acte devant Malcuyt, tabellion, par lequel François, baron de Bassompierre, et African, baron de Removille, son frère, déclarent que nonobstant le partage fait entre eux le jour précédent par leur mère, Louise de Radeval, veuve de Christophe, baron de Bassompierre, « ils n’entendent neantmoins oster a laditte dame leur mere le pouvoir qu’elle a de faire et disposer des maisons, terres et seigneuries de son propre et ancien heritage, icelles