Page:Bassompierre - Journal de ma vie, 2.djvu/413

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« Item une copie d’un acte d’appel fait par lade dlle d’Antragues a la sentence desdits seigneurs cardinaux, du 10e fevrier 1621, inventorié 93. »

Du reste, malgré tous les arrêts et toutes les sentences, Mlle d’Entragues persista toujours à s’intituler « dame de Bassompierre », dans des actes notariés au bas desquels toutefois elle signait seulement « Charlotte » ou « Charlotte Marie de Balsac. » Cette obstination donna lieu à quelques mots piquants du maréchal, que l’on peut lire dans Tallemant des Réaux (Historiette de Bassompierre), et ailleurs. Après la mort du maréchal, Mlle d’Entragues se qualifie « illustre et puissante dame, dame Marie Charlotte de Balsac, veufve d’illustre et puissant seigneur messire François de Bassompierre, seigneur du dit lieu, marquis d’Haroué, chevalier des ordres du Roy, conseiller en ses conseils, mareschal de France, et colonel general des Suisses » (contract d’acquisition de quatre arpens et demy de pré de madame la mareschalle de Bassompierre), ou « vefue de feu hault et puissant seigneur, Mre François de Bassompierre, viuant cheualier des ordres du Roy, mareschal de France, collonel des Suisses » (quittance notariée du 2 décembre 1651), ou encore « haulte et puissante dame Charlotte Marie de Balsac, vefue de Mre François de Bassompierre, viuant mareschal de France » (quittance notariée du 10 mai 1660) ; mais elle signe toujours « Charlotte Marie de Balsac. »


IV


(Voir p.34).


Ce léger exploit eut l’honneur d’être raconté assez pompeusement dans le Recit veritable de la deffaite des trouppes de Monsieur le Prince de Tingry, par Monsieur de Praslain, lieu-