Page:Beaumarchais - Œuvres choisies, édition 1913, tome 2.djvu/323

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 COMTE, à part.

Moi, ma maîtresse. (Il se lève.)

BRID’OISON, à Marceline.

Et tou-out le monde est satisfait.

LE COMTE.

Qu’on dresse les deux contrats ; j’y signerai.

Tous ensemble.

Vivat ! (Ils sortent.)

LE COMTE.

J’ai besoin d’une heure de retraite.

(Il veut sortir avec les autres.)


Scène xx

XII.


GRIPE-SOLEIL, FIGARO, MARCELINE, LE COMTE.
GRIPE-SOLEIL, à Figaro.

Et moi, je vas aider à ranger le feu d’artifice sous les grands
maronniers, comme on l’a dit.

LE COMTE revient en courant.

Quel sot a donné un tel ordre ?

FIGARO.

Où est le mal ?

LE COMTE, vivement.

Et la Comtesse, qui est incommodée, d’où le verra-t-elle l’artifice ?
c’est sur la terrasse qu’il le faut, vis-à-vis son appartement.

FIGARO.

Tu l’entends, Gripe-soleil ? la terrasse.

LE COMTE.

Sous les grands maronniers ! belle idée ! (en s’en allant, à part) Ils
allaient incendier mon rendez-vous !
SCÈNE