Page:Botrel - Contes du lit-clos, 1912.djvu/104

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Elle se traîna jusqu’à mes sabots,
Les lécha longtemps, comme un chien docile,
Puis, fermant ses Yeux, ses grands Yeux si beaux.
Tomba sur le flanc, inerte, immobile !…

… Et j’ai, depuis lors, pleuré chaque jour
La Louve… et Léna deux fois endormie,
Car la Louve est morte — et morte d’Amour —
Pour avoir mangé le Cœur de ma mie !…




Cette poésie est éditée séparément. — G. Ondet, Éditeur