Page:Botrel - Contes du lit-clos, 1912.djvu/25

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Et, sur ma porte toujours close,
Toujours close à l’infortuné,
Je vis à l’aube, affreuse chose !
Les cinq doigts de feu d’un Damné !!!


Celui qui me voulait pour hôte
Fut meurtrier, puis se périt ;
Et, sans prière, — et par ma faute —
Fut entraîné par le Maudit !

Las ! mes amis, quel deuil je porte
Depuis, dans mon cœur, en tout lieu :
Ouvrons ben grande notre porte
À qui frappe au nom du bon Dieu !








(Il existe une musique de scène de Ch. de Sivry. — G. Ondet, éditeur.)