Page:Boussenard - La Terreur en Macédoine, Tallandier, 1912.djvu/386

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Chapitre VIII


Passage souterrain. — Poignard et nœuds coulants. — Mort foudroyante. — Pris au piège. — L’homme et le fauve. — Le cercle. — Dernier combat. — Sans merci. — Coups droits. — Les yeux qui ne verront plus. — Fureur et désespoir. — Mutilé. — Pardon. — En avant !… pour la Macédoine libre !


Joannès et l’homme qu’il vient d’appeler Démètre se livrent à d’activés recherches. Ils inspectent minutieusement cette partie de la forteresse qui confine à l’Occident et tout d’abord ne trouvent rien.

« Voilà qui est étrange ! murmure tout dépité Joannès. Je croyais avoir conservé un souvenir exact de cet endroit que je suis payé pour connaître, hélas !

— On aura remanié les terrains, observe judicieusement son interlocuteur ; et qui sait ? peut-être planté des buissons.

— Tu as, pardieu ! raison… Cette portion qui surplombe le ravin était nue jadis… j’en suis certain. Aujourd’hui elle est couverte de ronces, de jeunes pousses de châtaigniers et de chênes verts… Approchons ! »

Pendant qu’ils escaladent un raidillon de quatre à