Page:Chamfort - Œuvres complètes éd. Auguis t4.djvu/288

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ta bouche en ce moment m’éclaircit le mystère ;
il demande à Thamas des secours contre un père.


LE PRINCE.


Quoi ! Ce secret fatal qu’à l’instant dans ces
lieux…


SOLIMAN.


Traître ! C’en est assez. Qu’on l’ôte de mes yeux.


ACTE 3 SCENE 6


Les précédens, Zéangir.
Le Prince, voyant Zéangir.
Ciel !


ZÉANGIR.


à part.
mon père, daignez… ô mère trop cruelle !


SOLIMAN.


Quoi ! Sans être appelé ?


ROXELANE.


Quelle audace nouvelle !


SOLIMAN.


Qu’on m’en réponde, allez.


ZÉANGIR.


Suspendez un moment.


LE PRINCE.


Ah ! Qu’il suffise au moins à cet embrassement.
Va, de ton amitié cette preuve dernière
a trop bien démenti les fureurs de ta mère ;