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xliv Introduction
questions ou des réponses à 4 lettres de celui-ci, dont on a la copie et la date. Ainsi une lettre de Huygens du 14 août est une réponse à la lettre CVII, et Descartes y répond lui- même par la lettre GVIII; une autre lettre de Huygens, du 6 juin 1643, est une réponse à la lettre CXII ; enfin la lettre CXX est encore de Descartes à Huygens , sans doute du i3 octobre 1642.
Le numéro CXIX comprend une lettre à Le Leu de Wilhem (on en a l'autographe, daté du i5 juin 1646), plus un fragment d'une autre lettre à Cavendish (LXXXV1II), écrite le même jour, ce qui explique que les deux minutes se soient trouvées ensemble.
Une autre lettre, la CXI% sans doute à Renery, est datée du 2 juin 1 63 1 .
On est à peu près sûr de la date des lettres CVI et CXXIV (8 avril 1642, avril 1648), bien qu'on ne sache pas au juste à qui elles sont adressées; le doute subsiste pour CIII qui paraît comprendre deux lettres différentes.
Pour les deux lettres C1V et CX (peut-être à Huygens), l'énigme n'est pas encore résolue (la dernière paraît être de janvier ou février 1648).
Telle est l'ancienne édition de Clerselier, si précieuse à tant d'égards, malgré son insuffisance d'ailleurs assez excu- sable. D'abord Clerselier désirait, pour l'honneur de Des- cartes et la gloire de sa philosophie, que ces trois volumes de lettres fussent lus, et il les a composés en conséquence : n'ou- bliant aucune catégorie de lecteurs, il publia d'abord un premier volume à l'usage des personnes du monde, le seul qui eût bientôt une seconde édition ; puis un deuxième volume pour les curieux de physique et de métaphysique, enfin le troisième pour les savants et en particulier les mathémati- ciens. En outre il se contenta de publier ce qu'il possédait des papiers de Descartes ; bornant là toute sa tâche, assez labo- rieuse encore, il ne se mit pas en peine de rassembler ce qui était dispersé en Hollande, en Suède peut-être, en Angleterre,
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