Page:Dostoïevski - Carnet d’un inconnu 1906.djvu/209

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maintenant dans le pavillon d’été, tu sais ? dans le jardin. J’ai donné l’ordre d’y transporter ta malle. Quant à moi, je vais près de ma mère implorer son pardon ; je prendrai une décision ferme — je sais laquelle — et je reviendrai aussitôt vers toi pour te raconter tout, tout, jusqu’au dernier détail ; je t’ouvrirai mon cœur... Et... et... nous finirons par revoir de beaux jours ! Deux minutes, Serge, seulement deux minutes !

Il me serra la main et sortit précipitamment. Je n’avais plus qu’à suivre Gavrilo.

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