Page:Feydeau - Un fil à la patte, 1903.djvu/42
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Bouzin et Madame Duverger, à Firmin
Eh bien ?
Firmin, au-dessus du canapé
Je n’ai pas encore pu voir madame, on avait sonné à la cuisine pour ce bouquet.
Madame Duverger
Ah ? (Elle reprend sa lecture.)
Bouzin, indiquant le bouquet
Mâtin ! il est beau ! vous en recevez beaucoup comme ça ?
Firmin, simplement
Nous en recevons beaucoup, oui, Monsieur.
Bouzin
C’est au moins Rothschild qui envoie ça ?
Firmin, avec indifférence
Je ne sais pas, Monsieur, il n’y a pas de carte : c’est un bouquet anonyme. (Il va déposer le bouquet sur le piano.)
Bouzin
Anonyme ? Non, il y a des gens assez bêtes pour faire ça !
Madame Duverger, à Firmin
Si vous alliez annoncer, maître d’hôtel ?
Firmin, il remonte comme pour entrer dans la salle à manger
C’est juste, Madame !
Bouzin, courant à lui et au 3
Ah ! Oui, vous vous rappellerez mon nom ?