Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 1.djvu/47

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



La dernière lueur de sa pensée a évoqué le grand poète qui avait tant fait vibrer sa nature.

Aussitôt il tomba sans connaissance. Quelques instants plus tard il ne respirait plus, l’apoplexie avait été foudroyante.

Caroline COMMANVILLE


Paris, décembre 1886.

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils