Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/319

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 3 1 3 maison l Il y en a qui étaient vraiment iles de oût. - g Si tu me demandes ce que fai vu cle plus beau a Rome, clabord la Chapelle Sixtine de Michel- Ange. C’est un art immense, et la Gœthe, avec — plus cle passion. Il me semble que Micliel-Alnlge est quelque chose cl'inouï, comme serait un o- mere shakespearien, un mélange cl'antique et de e moyen âge, je nesais quoi. ll y a encore le torse du Vatican, un torse cl'l1omme penché en avant, un clos,avec tous ses muscles l Douze bonnes toiles clans différentes galeries et tout le reste... » . Je suis amoureux cle la Vierge de Murillo, cle la galerie Corsini. Sa tête me poursuit et ses yeux , passent et repassent devant moi comme cles lan- ternes clansantes. 1 Demain j'irai pour toi faire un tour dans Su- burre. Mais c’est à Pompéi que je t'ai regretté. Adieu, vieux. Si tu peux, envoie-moi le plus de papier écrit possible. Surtout maintenant que ie suis seul, ça me fera du bien. Tes lettres, en voyage, font partie de mon hygiène. [ 285. À LOUIESE C0LET<1>. V _ _ Emzèœmmt medmü Croisset, 26 juillet 1851. Je vous ecris parce que « mon cœur me porte a vous dire quelque bonne parole », pauvre'amie. — (U Depuis le billet clu 21 août 1848, nous n’avons aucune trace cle corresponclance a la Muse. Cette lettre, dont une ren- · I contre préalable explique le ton, marque la reprise des relations SIIÈFC les ClC\lX 3Y\'13l'1tS· _, ~

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