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2 8 CORRESPONDANCE — beaucoup en est rentré sous terre, le reste tlappar- tient, va; il est tout à toi, bien à toi. ' _ Blïouilliet] t’enverra prochainement deux pieces pour être mises en musique (si cela se peut, ce dont il doute). Il est parti se couclier. J e te porterai demain moi-même cette lettre a la poste. II faut que faille `a Rouen pour un enterrement; quelle cor- vée! Ce n’est pas l'enterrement qui m’attriste, mais la vue de tous les bourgeois qui y seront. La con- templation de la plupart de mes semblables me - devient de plus en lplus odieuse, nerveusement ‘ parlant. Adieu, mil e tendresses, mille caresses. V Nous nous reverrons ai Mantes comme tu le désires. J e te baise partout. · A toi. Ton Gustave. 544. À LA MÈME. _ En partie inédite. Croisset, samedi soir [25 septembre 1852]. Ne me répète plus que tu me désires, ne me dis pas pas toutes ces clioses qui me Font de la peine. A quoi bon? puisqu'il Faut que ce qui est soit, uisque ie ne peux travailler autrement. .l e suis un liommc d'cxcès en tout. Ce qui serait raisonnable pour un autre rn’est'i`uneste. Crois-tu donc que je n’aie pas envie de toi aussi, que je ne m'ennuie pas souvent d'une séparation si longue'? Mais enfin je t’assure qu’un dérangement matériel de trois jours m’en Fait perdre quinze, que fai toutes les peines du monde à me recueillir et que, si fai pris ce