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34 CORRESPONDANCE celle des autres hommes? L°art n'est pas un jeu d’esprit; c’est une atmosphère spéciale. Mais qui _ dit qu’a force de descendre toujours plus avant J dans les gouH`res our respirer un air plus chaud, on ne finit [pasî par rencontrer des miasmes funèbres? Ce serait. un joli livre à faire que celui · qui raconterait l’histoire d’un homme sain (il j l’est peut-être, lui?) enfermé comme lou et traité par des médecins imbéciles. ` Je te déclare que la mere Roger m'excite beau- coup. Les polonais, sont immenses et l’baleine donc! et le mot de ta servante : « Cette dame-la fait la i noce ». Sacré nom de Dieu! tu m’accorderas que je l’avais un peu bien jugée en ne croyant pas inéhranlablement a ses sentimentalités. Oh! la · Pohésie, quelle pente! Quelle planche savonnée . pour l’adultère! N’importe, je me réjouis immen- _ sement d’avance du couple. Je me fais le tableau en ima ination. Mais il l’eH`ondrera, la malheu- reuse! ëar c’est un rude mâle et, comme disent les cuisinières, capable de donner bien de la satis- ` faction a une fimme. La phrase du pamphlet sur le muet du sérail est splendide. Voilà qui est précis, tourné, juste et neulà Je ne sais si l’institutriçe se chargera de la commission; en toutjcas je compte sur toi. Babinet · ne t’a pas apporté l’Ane d’or ? Lis-tu ce brave Ber- gerac? J’ai relu avant-hier, dans mon lit, Faust. Quel démesuré chefÃd’œuvre! Cest ça qui monte haut et qui est sombre! Quel arrachement d’âme dans la scène des cloches! II a dû paraître aujour- d'hui, dans la Revue de Paris, deux pièces de vers de Bouilhet, > ` ' Tai-je dit que j’ai été, il y a, quelques jours, a un