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DE GUSTAVE `FLAUBERT. 3I_ n’en ai nul besoin. Garcle—les ou rends-les-moi, ça A m’est égal. Mais tu as l’air de vouloir me laire comprendre ceci : «'Patientez, brave homme, ne soyez pas inquiet : on vous rendra votre pauvre argent; ne pleurez pas. » len donnerais seize cents pour ne plus en en- tendre parler du tout. Mais n’est-ce pas toi qui aimes moins? Examine ton cœur et réponds-toi à toi-meme. Quant à me le dire à moi, non; ces cl1oses—là ne se disent pas, parce qu’il faut toujours avoir du sentiment, et du Fort et du criardl Mais le mien, qui est minime, 'imperceptible et muet, reste toujours le même aussi!—Ton sauvage de ~ l’Aveyron (embrasse. ` 459. À LA MÉME. En partie inédit:. [Croisset] Nuit de jeudi [2-3 mars 185+]. · Oui, tu as raison, bonne Muse, cessons de nous quereller, embrassons-nous, passons l’éponge sur tout cela. Aimons—nous cbacun ai notre ma- niere, selon notre naturc.Tachons de ne pas nous faire soullrir réciproquement. Une affection quel- conque est toujours un fardeau qu’on porte à deux. Que celui qui est plus petit se hausse pour que tout le poids ne lui tombe pas sur le nez! Que celui qui est plus grand se baisse pour ne pas écraser son compagnon! Je ne te dis plus rien que “ ceci: tu m’apprecieras plus tard. Quant a toi, c’est ` tout apprécié; aussi je te garde! Tai reçu ce matin