Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/27

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2 1 et un quatrième. g" Pourquoi faire une exception qui m’est délavorable'? puisque, du moment que l’on a un nom en littérature, il est d'usage de V vendre chat en oche. Si toutes cespconsidérations étaient levées, je passerais sur la première de toutes, qui est une ré- pugnance, une iwrripilation extrême à me laisser juger par M. Lévy. ll doit acheter mon nom et rien que cela. Ah! que j’ai eu raison de conlier mon affaire à un tiers! Si j°étais la-bas, j’aurais em- brouillé Iou, pour mieux dire, rompu les choses par ma violence intempestive. Quant à la question d’immoralité qui revient (est- ce une plaisanterie du Président ou une objection de Michel'2: je me targue : 1° du jugement qui me déclare un omme moral; et 2° de l’opinion des bourgeois qui me déclarent obscène — ce ui fait qu’à ce point de vue-là "ai une valeur dou(l>le. Bref`, ça commence à m’enl... et je vous enverrai ma réponse défini- tive dès que j’aurai eu ton avis et celui de Mon- seigneur. J’ai lu, grâce à toi, quatorze féeries; jamais plus lourd pensum ne m’a pesé! Nom d’un nom! est—ce bête! Mais ce n’est pas une féerie que je veux fairem. Non! nou! je Irévasse unepièce passionnée ou le fantastique soit au bout; il faut sortir des vieux cadres et des viejlleîârîngaines et commencer ar mettre dehors a c e venette dont sont impbibés tous ceux qui font ou veulent faire du théatre. Le domaine de la fantaisie est assez large pour qu’on y tâouve une place propre. Voila tout ce que je Veux Ire. (1) Voir Le Château des cœurs, dans Theâtre dc Flaubert.

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