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4. CORRESPONDANCE un ours empaillé. La semaine dernière, cepen- dant, j’ai été à Rouen, dans les salons de la pré- fecture! oui, pour signer le contrat de mariage de la fille du préfet. Mes compatriotes ont des fninettes gigantesques et je me suis très amusé. ` Pourqu?oi ne sent-on pas le comique, quand on est eune llai envoyé votre lettre aux Goncourt, tout de suite, bien entendu. Je vous assure (derechef) . qu’ils sont très gentils, et il y a tant de pignoufs! C’est un produit du XIXG siècle que « pignouf » ; ' nous arrivons même à « pignouflard », qui est son fils, et a « pignouflarde », qui est sa bru. Connaissez—vous des détails sur l’incident Sainte-Beuve? Moi, pas un. Estace qu'il lache décidément l’Empire? II a donc cédé à « celui » de la colere? — Pardon! ` ioiz. A LA PmNcEssE MATHILDE. _ Jeudi [janvier 1869]. Votre lettre d’hier m’a affligé, Princesse, et j’y aurais répondu tout de suite sans le mariage de Mm Leroy, la fille du Préfet. .l'ai fait une grande débauche .: j'ai été a Rouen, en soiréel Puisque vous avez du chagrin, j’en ai. Mais permettez-moi de vous dire qu'il me semble que vous vous en exagérez un peu la cause. Ce n’est pas le drapeau qu`il faut regarder, mais ce qu’il y a dessous; 012 l’on écrit importe peu; le princi- pal est cc que l’on écrit. le ne défends nullement le journal Le Temps,