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DE oUs*rAvE FLAUBERT. 3 employés a chercher des renseignements et à faire des courses pour mon bouquin. .l’étais si exténué vendredi dernier que je me suis couché à 7 heures du soir. Telles sont mes folles orgies dans la capi- tale. .l’ai trouvé les de Goncourt dans l’admirationi frénétique (sic) d’un ouvrage intitulé : Histoire de ma vie, par G. Sand. Ce qui prouve de leur part plus de bon goût que d’é1·udition. lls voulaient même vous écrire pour vous exprimer toute leur admiration. (En revanche, "ai trouvé***_ stupide. ll `compare Feydeau à Clhateaubriand, admire ' beaucoup le Lépreux de la Cité d’A0ste, trouve Don Quichotte ennuyeux, etc.) · Remarquez-vous combien le sens littéraire est rare'? La connaissance des langues, l’archéologie, l’histoire, etc., tout cela devrait servir, pourtant! Et bien, pas du tout! Les gens soi-disant éclairés deviennent deplus en plus ineptes en fait d’art. Ce qui est l’Art même leur échappe. Les gloses sont pour eux· chose plus importante que le texte. Ils font plus de cas des béquilles que des jambes. IOII. A LA MÉME. [Croisset] Jeudi soir [7 janvier 1869]. Savez—vo_us, chère maître, que c’est très gentil a nous deux de nous être écrit simultanément pen- dant la nuit de la Saint-Sylvestre? ll y a un fort croc, décidément. .l e ne vois personne, je ne sais rien, je vis comme