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1 0 coRREs1>oNnANc1z · .l'ai écrit au Palais royal à Ferri-Pisani pour avoir des nouvelles du Prince. ll ne n1’a pas fait l'l1onneur de me répondre. Comment va-t-il, a présent? (le Prince, et non Ferri.) Je me mets à vos pieds, Princesse, et suis entié- rement tout à vous. xorg. A MICHELET. Croisset, 2 février 1869. MoN CHER l\/[Arras, .l’ai reçu avant-hier votre Prqvace de la Terreur et je vous en remercie du fond de l’âme. Ce n’est pas du souvenir que je vous remercie, car je suis accoutume àvos bienveillances—— mais de la cbose en elle—méme. ` Je hais commevous la prétraille jacobine, Robes- pierre et ses fils que je connais pour les avoir lus et fréquentés. ` Le livre que je linis maintenant m'a forcé à. étudier un peu le socialisme. Je crois qu’une par- tie de nos maux viennent du néo-catholicisme républicain. - .l’ai relevé dans les prétendus hommes du pro- gres, à commencer par Saint-Simon et à finir par Proudhon, les plus étranges citations. Tous partent de la révélation religieuse. Ces études-là m'ont amené â. lire les Prefaces de Bucbez. La démocratie moderne ne les a point dépassées. Rappelez vous l'indignation qu’a exci- tée le livre de Guizot. Si la République revenait demain, on re-béni-