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DE GUsTAVE FLAUBERT. ig z° l'ameublement de l’hôtell Penscs—tu a la ma- niere dont ton oncle Achille Dupont en parlera? Tu vas marcher, dans son estime, immediatement r _ après laibaronne, puisque, ayant deiaune « déli- _ creuse villa » à. Dieppe, tu auras un « charmant hôtel » à Paris. ' 'Mais comment.faire asser la chose a notre P pauvre vieille? Pourvu qu’elle ne l'apprenne pas avant votre retour! _ Tu as sans doute lu dans les feuilles le detail de la fête qu’a donnée jeudi dernier. la princesse ` Mathilde a son cousin. .l’ai contemple de près, pendant longtemps, celui qui nous a sauvés. Son ._ épouse paraît m’avoir oublié. En revanche, j’a1 beaucoup cause avec Mm de Metternich. J e suis invité à aller demain entendre chanter, _chez Mm Espinasse, une dame de Bordeaux que i’ai entendue deja il y a deux ans et qui est fort curieuse. Je n’irai probablement pas, car i’ai envie de me cloîtrer pendant quelques iours pour avoir fini plus vite. En fait de bêtise parisienne, que dis—tu de ceci? _ Hier, pendant que la pluie tombait le plus fort, les bourgeois qui habitent en face de moi dînaient . sur leur terrasse, a l’abri d’une tente, et il faisait un · froid de chienl .l’avais du feu! ` Adieu, pauvre loulou. Ecris-moi longuement et aime toujours _· ` Ton vieil oncle en pain d’epice qui t’embrasse.