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` 20 -c0RREs1>0NDANCE _ [O23. A JULES DUPLAN [Paris] Dimanche matin, 16 mai 1869, 5 heures moins 11. minutes. Pim! mon vieux! Oui, mon bouquin est fini! ça mérite que tu iâches ton emprunt et que tu viennes m’emJJrasser. · Je suis a ma table depuis hier, 8 heures du matin. La tête me pete. N’importe, fai un fier poids de moins sur I’estomac. . A toi . 2 [024].. A sA NIÈCE CAROLINE. _ [Paris] Dimanche matin, 23 mai iS6g. Je suis si exténué que j'ai ‘à peine Ia force de tiécrire. Maintenant que fai fini mon roman, je m’aperçois de ma fatigue. J’ai passé Ja semaine à recaier mon manuscrit que je donne demain a recopier; ce sera Faffaire de huit à dix jours. H faudra queje Je refise, puis je m'en retournerai à Croisset. Si vous pouvez différer votre départ iusqu’au 8 ou IO^—]Ui1'1, ta grand, mère de cette façon ne res- terait pas seuie. Est—ce que tu as toujours I’intention d’aHer aux _ Pyrénées au mois d’août? Je ne te cache pas, mon Jouiou, que si vous pouvez vous priver de ce