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DE GUSTAVE ELAUBERT. .133 je commencerai dans six semaines, me demandera quatre ou cinqans. ' ‘· · i 14.4.9. A GEORGES CHARPENTIER. , U [Paris], jeudi [avril 18741.]. MON CHER AM1, P M. de Forges, rue d’Aumale, 1 1 (le pere d'Anas- tasie), me demande un Candidat. le n’en ai plus un. Voulez-vous lui en envoyer un? Le dernier _ exemplaire qui me restait est parti avant-hier pour New York, à l’adresse de Weinschenk, qui veut le faire jouer sur ces rives lointaines. Embrassez pour moi tout votre monde. A vous. Nom d’un nom, quel froid! , P 1450. A GEoRGE SAND. _ [Paris], vendredi Soir, 1” mai 1874.. Ca va bien, chère maître, les injures s'accu- mulent! C'est un concerto, une symphonie où tous s'acl1arnent dans leurs instruments. .l'ai ete ,_ ereinte depuis le Figaro jusqu’à la Revue des Deux Mondes, en passant par la Gazette de France, et le Constitutionnel. Et ils n’ont pas fini! Barbey d’Aurevilly m’a iniurie personnellement, et le bon Saint-René Taillandier, qui me déclare « illi- sible », m'attribue des mots ridicules. Voilàpour