Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/239

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2 3 3 Agreez, je vous prie, toutes mes excuses et recevez une cordiale poignée de main de Votre tout devoue. 1529. A SA NIÈCE CARoL1NE. [Paris, 1875] za. ou 25 mars. MON l..oULoU, Le bon Moscove, à qui j'ai dit que je t'avais prêté son Goethe, s’offre à t'aider dans la traduction du Prométhée, car il paraît que c’est difficile. Arrange-toi avec lui. II est a ta disposition. .l'ai rencontré Bonnat, et je ne lui ai pas parle de toi. Mais c’est lui qui m'en a parlé le premier. —- Dites—doncl mais vous avez une nièce qui a du talent, vousl — Je te rapporterai la suite du dialogue, dont la fin a eté celle—ci : « Quand je commence à ne ' plus pouvoir dormir, ·c’est alors que je commence à bien travailler ». Bref`, il m’a parle de toi avec de grands éloges. .. Le pauvre « Tout-Paris (1) » est en train de I mourir. .l’envoie Emile chercher de ses nouvelles- Ma tache au front pâlit. Mais le moral est tou- jours très lî>as (je n°en parle plus, par egard pour les autres, voilà tout); cet hiver m’a cassé les reins. .l’ai deux idees permanentes, deux incertitudes qui me ron ent. Vendâedi, à 1 heure, j’aurai la visite du Mos- (1) Amédée Achard. K Y

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