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DE GUSTAVE FLAUBERT. 253 La littérature en a soufiert, car je n’ai rien fait depuis trois mois. Pour bien écrire, il faut une certaine alacrité qui me manque. Quand retrou- verai-je l'entière possession de ma pauvre cervelle endolorie? Il est probable que pour la reposer j’irai passer un ou deux mois a Concarneau, avec notre ami Georges Pouchet. Ainsi nous ne nous reverrons pas avant le mois de novembre, probablement. · le suis de votre avis. Nous aurions mieux fait de publier Saint Antoine en petit Format, dès la première édition. C'est une faute, hélas! irremé- diable. .le n’ai besoin d’aucun exemplaire pour le moment. .l’ai envie de voir votre nouvel héritier. Zola a-t—il été aussi beau que moi dans son rôle de parrain? le me permets d’embrasser toute la famille, y compris le nouveau venu et sa maman, car je suis tout a vous et aux vôtres. Ex imo. Ah! une idée! envoyez-moi par la poste (si cela ne vous gêne pas) le Manuel de Pbrénologic dans la collection Roret. V Quel chien de livre j’ai entrepris, mon bon!. Mais il Faut le continuer malgré tout. I54:6. A LA PRINCESSE MATHILDE. Mardi [juillet 1825]. Merci de votre bonne lettre, chère Princesse. .l°y vois que vous êtes toujours vaillante. Que n’en puis-je dire autant de moi-même! Qu’ai-je