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DE GUsTAVE FLAUBERT. 63 dant du bon. Je lis de lui- un traité sur l'écluca— tion,·et à la fin du mois faurai avalé (et annoté) vingt volumes que je '·renverrai à Mm Cardi- nal (1)_‘· ·2« _ · ·.r Le citoyen Émangard n’en trouve pas moins que « je ne Fais jrien ». 'Glest à moi-même qu'il l'a dit... ‘ . . ‘ A 141.02. A LA PRINCESSE MATHILDE. Mardi soir [23 septembre rS73]. Comme il y a longtemps que nous n’avons corrcspondu, Princesse!- .l’attendais toujours, pour vous écrire, que je susse llépoque Cle mon pro- chain retour à Paris. _Carvall1o doit m’y appeler, vmais je n’entends pas parler de lui, et d’ici à ma visite dans le bon Saint-Gratien (ce qui aura lieu, j’espère, dans une quinzaine), je voudrais bien savoir comment vous allez, ce que vous devenez. Moi, je n’ai pas perdu mon temps, car j'ai beaucoup travaillé, et depuis, je me suis occupé de mes ailaires, qui prennent une assez bonne tournure; mais cela est peu important. Je sais que le prince Napoléon est à Paris, et fai vu de sa prose imprimée. Qu'en pensez- vous lm? Je crois qu'il va trop vite. Quand la fusion sera coulée, sera-t-on un peu tranquille? ô mon Dieu! ` · — · (1) Tcnancière d’un cabinet de lecture à Paris, place Saint-Sul- Plllâl Profession de foi dans laquelle, après avoir été autorisé a rentrer en France, le prince Napoléon se rallie à la République.