Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/329

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parole d’honneur, j’en suffoque de colère! Et les cassures japonaises en bas des draperies; Pourquoi le Japon ? Mais le chic ! le chic ! Charpentier se pâme là devant, je suis sûr !

A vous, chère confrère, mes meilleures tendresses.

Si vous pouviez me trouver moyen de vous relire sans illustrations, j’aurais plus de liberte d’esprit, mais j’en ai l’intellect perturbé.

1908 A SA Nràcn cARoLINE.

Croisset, nuit de dimanche [23-24 novembre rS7g].

Mon Loulou,

Je suis desolé de la mort du général [1]. Dis-le bien à Flavie et embrasse-la pour moi. Penses—tu qu’une lettre de moi lui ferait plaisir? Mais je suis si las d’écrire! D’autre part, il me semble que je lui dois cette marque d’affection.

Tant mieux, chère Caro, que tu sois contente de ton éventail! La perspective de pouvoir gagner quelque argent avec tes talents doit te donner du courage. Maintenant trouve un atelier, et aux grandes œuvres! Qu’est—ce que Bonnat pense des toiles faites pendant l'été’? Quant à Charpentier, je ne vois aucun moyen d’en avoir, maintenant, le cœur net. Attendons ! et puis après tout, bonsoir ! Pourvu qu’on ne me parle pas d’argent, je suis content, et en demander, même quand j’en

  1. Le général Ferdinand Vasse, frère de Flavie.
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