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DE GUsTAvE FLAUBERT. 33 ll est maintenant 9 heures. Monsieur est levé depuis 7 heures 1/2. Monsieur ne dort plus. Je voudrais samedi prochain être arrive au bord de l'avant-dernière scène. Or, je n'ai pas une minute É a perdre. Ce soir, pourtant, dîner chez Pennetier. Guy m’a envoye mon renseignement botanique : - favais raison! Enfoncè M. Baudry! Je tiens mon renseignement du professeur de botanique du Jardin des plantes`; et favais raison parce que Festhétique est le Vrai, et qu'à un certain degré intellectuel (quand on a de la methode) on ne se trompe pas. La réalité ne se plie point a l'idéal, mais le confirme. II m’a fallu, pour Bouvard et Pécu- cbct, trois voyages en des regions diverses avant de trouver leur cadre, le milieu idoine _a l'action. Ah! ah! je triomphe! ça, c’est un succès! et qui me flatte... ` Avant de procéder (sous-entendu à ma toi- lette), je vais prévenir Charpentier que la semaine prochaine je lui demanderai des comptes, et par la même occasion, lui adresser quelques paroles bien senties sur sa jolie revue. Bergerat aura son paquet chez moi, devant une nombreuse. Adieu, pauvre chat; j'attends une lettre de toi au milieu de la semaine, puis je t’enverrai un mot s pour te dire mon arrivee. Je n’ai plus de recom- mandations à faire pour le dèsencombrement du logis`, je crois? ' `À As-tu vuidé le bas de la bibliotheque? Je te baise à pincettes. — Vieux. ` ix. 3