Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/153

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


ROUSSELIN, soupirant.

Oui ! je prendrai le poney !

Hombourg sort par la gauche.

BEAUMESNIL, sur le seuil de la porte, à droite.

Deux mots seulement; je vous améne mon fils.

ROUSSELIN.

Pourquoi faire ?

BEAUMESNIL.

Il est dans la cour, ou il s’amuse avec le chien. Voulez-vous le voir? C’est celui dont je vous avais parlé, relativement à une bourse. Nous l’espérons, d’ici à peu.

ROUSSELIN.

Je ferai tout mon possible, certainement !

BEAUMESNIL.

Ces marmots-là coutent si cher ! Et j’en ai sept, Monsieur, forts comme des Turcs !

ROUSSELIN, à part.

Oh !

BEAUMESNIL.

A preuve que son maître de pension me réclame deux trimestres;... et bien que la démarche... soit humiliante, si vous pouviez m avancer...

ROUSSELIN, ouvrant le tiroir.

Combien les trimestres ?

BEAUMESNIL, exhibe un long papier.

Voilà ! (Il en donne un autre.) Il y a, de plus, quelques fournitures ! (Rousselin donne de l'argent.) Je cours vite l'ap-