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LE CHATEAU DES C(EURS. 24j COUTURIN, pour commander ic siiencc, étcnd son sccptrc, un Yer E1 papiiiotcs. Du caIme! tétes exaltées par Ia f`risure! Approche, jeune fille, — car tu as I’air d’en étre une, A tes attributs naturels, bien que tu n’en possédes point Ies graces. Explique-nous, justifie ton accoutrement! JEANNE. Je I’ai pris I5., par terre, au hasard... croyant qu’iI Ie f`alIait; et, en me relevant, tous ies miroirs... COUTURIN. Assez! Ce n’est pas d’eux qu’iI s’agit. Rapidcment. Mais, pour avoir désobéi aux Iois de notre Empire, pour avoir méprisé Ie cuite de ia chaussure, les déli- catesses de Ia lingerie et Yélégance du cheveu; pour Uétre affublée d’une aussi inf` me déf`roque, qui fait remonter Yimagination jusqu’au temps de Corinne et du cirage a I’u=:uf`, tu mériterais ies supp[ices... TOUS. Oui, oui! les plus terriblesl COUTURIN. D’étre condamnée 5. des bottines trop étroites, a des peignes trop durs, 5. des corsets indélaqabiesl TOUS. Bravo! COUTURIN. A porter un cabas! JEANNE. Grace!
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