Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/35
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LE CANDIDAT. 3 I BOUVIGNY. La sienne est assurée! ROUSSELIN. A un homme qui n’aurait méme rien du tout, pourvu. . . BOUVICNY. Oh! rien du tout!... ROUSSELIN, se levant. Oui, Monsieur, in un simple travailleur, é un prolé- taire. BOUVICNY, se levant. C’est mépriser la naissance! ROUSSELIN. Soitl Je suis un enf`ant de la Revolution, moi! BOUVIGNY. Vos manieres le prouvent, Monsieur! ROUSSELIN. Et je ne me laisse pas éblouir par l’écIat des titres! BOUVIGNY. Ni moi par celui de l’or... croyez-le! ROUSSELIN. _ Dieu merci, on ne se courbe plus clevant les sei- gneurs , comme autrefois! BOUVIGNY. En eH`et, votre grand-pere a été domestique dans ma maison!
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