Page:Gasquet - Les Chants séculaires, 1903.djvu/106

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XIII




La chanson des pâtres se mêle
A tous les rêves de mon cœur,
O mon cœur, la saison nouvelle
Sera celle de ton bonheur.

Les beaux reflets des eaux qui courent
Dans mes yeux jettent leur lueur.
Le chant des hommes qui labourent
Se mêle aux chansons de mon cœur.

O mon cœur, le printemps qui passe
Est le rêve de ton bonheur.
Les beaux nuages dans l’espace
Sont légers comme toi, mon cœur.