Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/28

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i6 Vers les saules. Henrietie. Quand nos mains se donnaient l’étreinte fraternelle Dans ta petite chambre. Ah! que nous nous aimions, Henri ! La nuit venait doucement^ nous rêvions^ Et le même sourire illuminait nos lèvres. Henri. Puis, comme pour payer les bijoux des orfèvres L’amour ne suffit pas... Ah! comme j’ai pleuré! Si tu savais combien J’étais désespéré! Henriette. Qu’il fait chaud! Sous le poids de l’air trop lourd, on plie. Et vous êtes venu... seul? Est-elle Jolie? Henri. Qu’irait-on faire au bois tout seul! J’ai sous le bras Dix-huit ans en Jupons. " Henriette. Tu me la montreras. Comment la nommes-tu? Henri. Blondine.