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Les Réalités.


Impuissante à souffrir, mon âme sent en elle
Un désir infini de la paix éternelle,
Je souhaite la nuit où la douleur s’endort…

Mais soudain, la terreur de l’inconnu m’accable,
Et, plus désespéré, doublement misérable,
Je suis las de la vie et j’ai peur de la mort !…


5 mai 1885.