Page:Guérin - L’Homme intérieur, 1905.djvu/185

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XXIX

J’ÉPROUVE A ME HAÏR UNE FAROUCHE JOIE 80

XXX

AH ! CE BRUIT AFFREUX DE LA VIE ! 82

XXXI

TA JEUNESSE, A TORT OBSTINÉE 84

XXXII

QUOIQUE TON AME AIT LE DROIT 86

XXXIII

TIRÉSIAS. PROPHÈTE ANCIEN, PERDIT LA VUE 88

XXXIV

HERCULE, AVANT QU’IL ABOUTISSE 89

XXXV

SI JAMAIS A MON SEUIL S’ARRÈTE LE BONHEUR 91

XXXV

JE RETROUVE, EN RENTRANT CE SOIR A MON FOYER 93

V

XXXVII

DE LOIN L’ARBRE ISOLÉ SUR LE COTEAU NE VOILE 99

XXXVIII

JE PASSE TRISTEMENT CES SEMAINES D’HIVER 101

XXXIX

NOUS MONTONS DANS LA VIE EN PEINANT CÔTE A CÔTE 109

XL

C’EST L’HEURE APRÈS LA PLUIE OU, REDEVENANT PUR 113