Page:Guérin - L’Homme intérieur, 1905.djvu/184

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XVII

LE TEMPS N’A POINT PALI TA SOUVERAINE IMAGE 51

XVIII

SI TU VEUX VOIR UN VASE AUX BELLES FORMES NAITRE 53

XIX

SUIS JUSQU’A LA FONTAINE OU FINIT SON CHEMIN 55

XX

J’ÉTAIS COUCHÉ DANS L’OMBRE AU SEUIL DE LA FORÈT 57

XXI

VOICI L’HEURE OU LE JOUR NAISSANT CHASSE LA NUIT 60

XXII

LES CERISIERS, QU’ON VOIT EN LONGUES AVENUES 62

XXIII

LA LUNE RONDE S’ÉLÈVE 64

XXIV

SAISON FIDÈLE AUX COEURS QU’IMPORTUNE LA JOIE 67

IV

XXV

QUE M’IMPORTE AUJOURD’HUI QU’ON ME HAÏSSE OU M’AIME. 70

XXVI

LA DOULEUR EST UN VIN D’UNE ACRETÉ SAUVAGE 73

XXVII

JE DÉFENDS L’ACCÈS DE MES YEUX 74

XXVIII

LE SILENCE ET L’OMBRE ENVAHISSENT 77