Page:Gustave Flaubert - Œuvres de jeunesse, III.djvu/347

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ismiamz.

Vous-méme, en ce m0ment...

JEN NER.

O délire maudit!
O passion iougueuse! xmprudente parole!

ismiam E.

Seigneur, malgré vos soins, votre secret s’envoie!

JENNER.

Un vain songe t’abuse... et je n’ai point parlé. I

rsmizmz.

Scigneurl . ..

JENNER.

D’un réve, ici, ton esprit est trouble.

ISMILZNE.

Malgré Iui, croyez-moi, quelque chose transpire
D’un cceur qui de I’amour endure Ie martyre;
Et ce n’est point a moi que Ies tendres amants
Pourrzuent de Ieur trans ort dérober ies tourments.

JEN NER.

Hélas! de Cuqidon dans mon ame uicérée
J’ax garde, IC ’av0ue, une Héche acéréel...
Piutot que d’ad0rer d’1nHex1b`ies alapas
. Mieux vaudrait pour Jenner Ie ca me du trépas!

ISMEN E.

Vous, cxpirer! Seigneur!... Son ez-vous qu’une femme
I ’F
Est Iegere en ses vuzux, et mobi e en sa Hamme?

JENNER.

D’un espoir decevant tu trompes mes douleurs.
Non, je n’attends rien d’elle… et dis-lui, si je meurs,